Un décor parfait pour un dîner rennais.

Un décor parfait pour un dîner rennais.


Je n'aime pas trop les problèmes et les discussions houleuses, les soucis qui n'ont pas de solutions adéquates, qui prennent la tête. Je n'aime pas trop ne pas y arriver, ne pas bien dormir et me sentir faible.
C'est dans cette atmosphère là que j'aime dessiner, toute la journée, dessiner à en mourir. Et le voir. Ce meilleur ami, nommé Eliott, trop chupee et qui sait remonter le moral, malgré sa copine qui me déteste. Qui est pourtant gentille. C'est dommage. Mais passons le sujet. Je suis ta mère. Ton père ? Ta mère héhé.
Parce qu'on parle de tout, de rien, de M6 et des téléfilms. Parce qu'Eliott & Lucy, le compliqué conjugué au très simple.
C'est tout ce que j'ai à dire.
Marine, appelle-moi, MERDE;

# Posté le lundi 02 novembre 2009 12:28

i feel like a whore when i see u in my wet dream

j'ai perdu mes crayons pastels et c'est la nouvelle de la journée. cette perte m'empêche de terminer trois dessins en cours. et par l'occasion, certains projets. l'hésitation commence alors pour chercher encore et encore, ou alors en racheter. c'est pas très intéressant, et ce n'est pas de ça que je vais parler ce soir. mais il fallait prévenir, si quelqu'un veut être gentil, il peut investir, ou chercher avec moi.

j'attends. et comme le dirait katherine pancol, c'est le propre de l'amoureuse. je ne pensais pas en être capable. mais je le suis, je peux aimer, et attendre. je peux aimer autant que je peux détester, moi qui me pensait sensible, je me retrouve avec une hypersensibilité et des larmes qui viennent trop rapidement, des lames qui me harcèlent, ces réflexes que je lui dois, que je lui hais, que je voudrais lui faire bouffer pour avoir ruiner ces périodes de ma vie sans aucun souvenirs, parce qu'on était trop ailleurs pour ça. pour m'avoir brisé le coeur, sans aucune considération et amertume, et m'avoir laissé là à tenter de le recoudre toute seule. mais à croire que j'y arrive, peu à peu. tranquillement. doucement. j'aime, j'aime pas. un résumé trop simplet qui me correspond bien. et toi, je t'aime et je t'aime pas. c'est trop compliqué à comprendre, et pourtant si simple à expliquer. je t'aime et je t'aime pas. je t'aime, et je t'aime pas. ou plutôt tu n'es pas tout ce que j'aime. pourtant, je t'aime. quelques mots qui changent tout. je t'aime. c'est quoi l'importance de cette expression ? qui a décidé que c'était aimer, ce sentiment ? j'en sais rien, à près tout, ce que c'est aimer. alors j'imagine, je m'approprie. mais je ne comprends pas. alors je t'aime et je t'aime pas. viens dans mes bras, je ne peux pas te fuir, je ne peux pas partir, j'aime rester tout comme j'aime attendre. c'est mon esprit, mes contradictions, une partie de moi. on ne peut rien renier. c'est ainsi, je suis ainsi, je change. doucement. tranquillement. je ne risque rien, ou trop. aide moi. parce que je flotte, je virevolte au rythmes de tes sourires, de ta guitare, je danse aux notes de ta voix et je pleure au son de tes cris. petite fille bien trop fragile et ses apparences de femme sérieuse et assurée. les apparences trompeuses et machiavéliques. cette petite qui doute, craint, espère, se trompe trop souvent, trompe, en rigole et s'en soucie, perd tout et ne retrouve rien, perd l'amour et part à sa reconquête, aime et n'aime pas. déteste peu, si ce n'est la pastèque et les araignées. la peur aussi. je cherche un clone pour me remplacer, pour me laisser dormir, me laisser profiter ce temps qui passe trop vite et trop lentement. j'attends. je t'attends. sans merci. je t'attends, et j'attends tes changements. j'attends ta présence. ton corps. laissez moi attendre mais venez m'occuper. je suis seule, seule. indépendance feinte. je ne suis rien, sans toi. sans lui aussi. sans elle. je ne suis rien sans vous. sans moi. je ne suis rien. tout court.

i feel like a whore when i see u in my wet dream
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# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:19

le ciel est, par dessus le toit, si bleu, si calme.

le ciel est, par dessus le toit, si bleu, si calme.


je redoute ces moments plus que tout. plus qu'une overdose, plus qu'un accident, plus qu'une rupture ou un saut dans le vide. plus qu'une entorse au poignet, les fourmis dans les jambes et un dessin de 10 minutes. je redoute ces moments comme on redoute la peste, ou le sommeil qui s'en va. je redoute ces moments parce qu'ils me font mal. mal comme personne, mal comme jamais, mal mal mal. ils me blessent, m'entaillent, se jouent de moi, en plantant milles et un couteaux dans mon coeur déjà meurtri. ces moments, ce sont le doute, la colère, l'anxiété, le stress, le doute doute doute, l'incertitude, l'infériorité, la médiocrité, les pleurs, la tristesse, les cauchemars. ce sont le monde obscur. je ne les souhaite à personne. surtout pas un dimanche. encore moins toute la journée du dimanche, quand vos amis sont partis, parce qu'il faut bien qu'ils partent. quand vous êtes seule. seule. partout. à l'extérieur, dans votre décor, dans votre corps, au plus profond de votre âme et jusque dans vos neurones vous êtes seule. ces moments donnent envie de vomir en pleurant, de sauter sans remonter, de se scarifier en résistant. ces putains d'instant ne se contrôlent pas, ils se subissent, s'endurent, ne se supportent pas tellement c'est dur.

ces moments, c'est le spleen de baudelaire et de verlaine. le putain de spleen. SPLEEN.
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:39

ça va te faire plaisir, hein ?

revenir ici alors que plus personne ne vient. une certaine jouissance à avoir arrêter tout ça, internet, blog, perte de temps intolérable et douloureuse. mais un besoin d'écrire qui renaît, comme mon besoin de manger et de dormir, mon envie de fumer et de réussir, la peur d'échouer comme celle du ridicule, du pathétisme. j'apprends jour après jour de plus en plus. pas seulement comment tracer des traits droits, ou te déchirer pour comprendre un sujet, comment marche la perspective et tout le reste, mais tout aussi à ne pas te cacher, à vivre à fond sans crainte du reste, à ne pas masquer tes faiblesses car elles sont tes forces, à te laisser entraîner, dans les méandres de la création et du rêve. c'est dur, si difficile que je me sens dépassée, lointaine, que je suis en bas de l'échelle, tout en bas, minuscule comme je le disait, toute petite, c'est bien ce que je suis. mais je vais me battre, on me connaît trop bien, pour savoir que je suis fragile et sensible, mais que je vais au bout des choses. on abandonne pas nos espoirs comme ça. les premières notes vont tomber et ça va être très difficile. d'autres larmes viendront, mais dans ces cas là, il sera là, comme toujours, à me prendre dans ses bras. lui et sa barbe mal rasée, ses doutes incessants et ses talents multiples. sa paresse affligeante et sa beauté pas banale. sa façon de me regarder et ses critiques qui fussent. son avenir, et ses draps toujours propre. sa passivité et sa façon d'évoluer. son indifférence apparente et sa peur de l'égoïsme.
c'est ça qui me fait avancer, et malgré mes cris, mes coups et mes mots, il le sait, et je te le dis. je te l'écris parce que c'est encore difficile. parce que tu es tout. mon tout. et que ça vaut bien le reste du monde, même mes rêves idiots. mon tout.

ça va te faire plaisir, hein ?
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 16:24

comprendre .

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 06:07

ods .

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# Posté le samedi 29 août 2009 10:59